05 novembre 2009
Tag Ciné
Taguée par Trillian sur le thème du cinéma, je ne peux que répondre ! ;o)
Un film...
1- que vous regardiez étant plus jeune et qui vous remplit de souvenir ?
Je dirais Willow, que j'adore, ou Le Bossu... Je regardais des films de cape et d'épée le dimanche aprèm avec mes parents. Ca passait sur une chaîne suisse romande et j'en garde d'excellents souvenirs.
2- que vous connaissez absolument par coeur?
Les trois premiers Star Wars et Entretien avec un vampire.
3- qui vous a bouleversé dans votre jeunesse ?
Je dirais bien Entretien avec un vampire... c'est le premier film que je suis allée voir 5 fois au ciné ! ;o)
Sinon, Indiana Jones et la dernière croisade. Mon frère avait ramené la vidéo à la maison et je suis tombée dessus par hasard... je l'ai regardé 4 fois en 3 jours !
4- que vous auriez aimé écrire/produire?
La guerre des étoiles
5- qui vous a donné envie de faire du cinéma?
je n'ai jamais eu envie de faire du ciné... du coup je ne sais pas trop quoi répondre.
6- que vous avez regardé plus d'une fois?
Il y en a beaucoup trop pour tous les citer : Star Wars, Le seigneur des anneaux, Conan le Barbare, Braveheart, les Indiana Jones...
7- que vous avez vu en dernier au cinéma?
District 9
8- dont vous avez regretté d'avoir payé votre place?
Sitcom de François Ozon. J'ai détesté ce film !
9- qui vous a fait réfléchir sur la vie?
La ligne verte
10- qui vous a donné envie de tomber amoureuse?
Love actually !
11- qui vous a fait vous tordre de rire?
Je vais copier Trillian... Joyeuses funérailles m'a vraiment beaucoup fait rire au ciné. D'ailleurs c'était drôle, mais dans la salle on voyait vraiment ceux qui accrochaient à cet humour décalé et les autres ! ;o)
Sinon, j'adore La folie des grandeurs.
12- qui vous a révélé un acteur que vous suivez à présent?
Piège de cristal... j'adore Alan Rickman depuis !
13-qui vous a fait pleurer comme une madeleine?
Le tombeau des lucioles, Billy Elliott, Le cercle des poètes disparus, La ligne verte
14- dont vous auriez aimé un personnage en particulier?
je sèche... je continue à réfléchir et je reposte ! ;o))
15- un film que vous regardez chaque année?
Les Star Wars, Le Seigneur des anneaux, Conan le Barbare, Raison et sentiments, Indiana Jones et la dernière croisade... ce sont les principaux, mais il y en a sûrement d'autres ! ;o)
Je ne tague personne en particulier et tout le monde en général comme d'hab !
03 novembre 2009
Police Academy
Police Academy est un film de Hugh Wilson, sorti en 1984.
Alors là, je m'attaque à du lourd côté comédie débile des années 80 ! Police Academy premier du nom est typique de ces films kitsch et décomplexés de l'époque.
Sous l'impulsion du maire, l'académie de police ouvre ses portes à tous, sans examen d'entrée. Carey Mahoney, un petit escroc, est contraint et forcé d'y aller. S'il refuse, il ira en prison. Arrivé sur place, il met tout en oeuvre pour se faire virer. Réalisant que c'est impossible, il découvre de nombreux autres postulants tout aussi loufoques les uns que les autres.
Si les suites (6 il me semble) sont vraiment des daubes, j'avoue que ce premier opus de la saga me fait marrer. Il faut le regarder au quinzième degré mais ce film est l'un de mes plaisirs coupables. Les délires de Mahoney, la folie des armes de Tackleberry, l'apprentissage de la conduite de Hightower,... tout ça est bien délirant et débile, mais c'est drôle ! ;o))
Les gags s'enchaînent pendant tout le film, les répliques cinglantes ne manquent pas... rien que pour ça Police Academy vaut le coup. Ce n'est pas léger comme comédie, loin de là d'ailleurs, mais qu'est-ce que c'est bon ! ;o))
Ce qui me fait rire maintenant, c'est le fait que la présence de Kim Cattrall est super mise en avant quand le film est diffusé sur une chaîne de la TNT... pourtant elle n'a pas un super grand rôle. Mais bon, le succès de Sex and the City est passé par là ! ;o))
01 novembre 2009
District 9
District 9 est un film de Neill Blomkamp, sorti en 2009.
Il y a 20 ans, un vaisseau extraterrestre s'est arrêté au-dessus de Johannesburg. Les humains y ont découvert des aliens affamés, malades et à moitié décimés. Ils les parquent dans District 9, une espèce de ghetto sordide où se développent des trafics. Le MNU, chargé de la question des aliens, décide de les déplacer dans un camp plus loin de la ville et dépêche des agents chargés de leur notifier cette décision.
Le renouveau du film de science-fiction ! J'avoue que je n'avais jamais vu un truc pareil et je n'ai pas encore réussi à déterminer si j'ai aimé ou non. Oui, je sais c'est bizarre, mais le film l'est aussi. Il est scindé en deux parties distinctes : une première sous forme de reportage quand on suit les agents du MNU dans District 9 ; la seconde partie suit la fuite de Wikus, l'un des agents qui a inhalé un fluide alien qui le transforme peu à peu. Le MNU se lance à sa poursuite pour l'attraper et l'étudier. Wikus trouve alors refuge auprès d'un alien.
Le film est très fort dans sa dénonciation de la cupidité humaine. Les humains sont clairement les méchants de l'histoire et on ne peut que frémir devant les expériences auxquelles ils se livrent. District 9 est un endroit désespéré, symbolisant toutes les formes de ségrégation du XXe siècle.
Mais au-delà de la dénonciation, des effets spéciaux très réussis et d'un scénario plutôt bien mené, j'ai trouvé la deuxième partie un peu longue. Certes on perçoit bien l'acharnement dont fait preuve le MNU dans sa traque, mais c'est un poil longuet.
Un film ovni dans tous les sens du terme. Très intéressant à découvrir et très réussi pour montrer la connerie humaine dans toute sa splendeur. Mais je reste très perplexe quand même ;o))
30 octobre 2009
La malédiction finale
La malédiction finale est un film de Graham Baker, sorti en 1981. Il s'agit du dernier épisode de la trilogie.
Damien a désormais 32 ans. Il est riche et puissant, et tente d'étendre son influence au monde entier. Il se sert de sa position d'ambassadeur et de sa fortune familiale pour prendre le pouvoir.
Après deux épisodes très réussis, la trilogie se termine avec un Damien adulte et pleinement conscient de ses capacités. Il sait qu'il est l'Antéchrist et tout ce qui se passe est la conséquence de ses actions. Il subissait les événements dans le premier opus, commençait un peu à contrôler ses actes dans le deuxième et est totalement responsable ici.
Le rôle de Damien est tenu par Sam Neill, alors inconnu. Il est d'ailleurs très bon dans le rôle et porte le film sur ses épaules. A côté de ça, le film est plus psychologique que les deux premiers. Il possède moins de meurtres spectaculaires et est plus axé sur le côté charmeur de Damien, qui arrive à tout ce qu'il veut. Néanmoins, il possède quelques scènes fortes et assez glauques.
La malédiction finale est le moins bon de la trilogie, même s'il reste sympa à regarder. La fin surtout est décevante... on a un peu envie de dire "tout ça pour ça ?". Ca n'en reste pas moins un bon film fantastique, porté par l'interprétation de Sam Neill.
28 octobre 2009
La malédiction II
Damien : la malédiction II est un film de Don Taylor, sorti en 1978. Il est le deuxième film d'une trilogie (tétralogie si on compte le téléfilm absolument ridicule qui suite les trois premiers films).
Après la mort de ses parents, Damien est recueilli par son oncle et sa tante. Elevé avec son cousin, Mark, il intègre une école militaire. De nouvelles morts étranges ont lieu autour de lui alors qu'il découvre peu à peu qui il est réellement. Son oncle, quant à lui, découvre la vérité sur le décès de son frère.
Après un premier volet très réussi et bien flippant, difficile d'être à la hauteur. Pourtant cette suite des aventures de Damien, l'Antéchrist, est très réussie. Le héros a grandi et affronte l'adolescence. En intégrant une école militaire, il découvre qui il est. Cette révélation qu'il est l'Antéchrist coïncide bien avec les crises d'adolescence.
Les morts qui entourent Damien sont toujours plutôt originales et bien filmées. Le voir comprendre ce qui arrive autour de lui est assez flippant ; d'ailleurs l'ado qui joue Damien est flippant ! ;o)) Il a vraiment le physique de l'emploi, comme l'avait le môme dans le premier volet.
La musique est toujours sympa, la réalisation efficace et le suspense plutôt bien mené. Une belle réussite du genre, qui n'a pas à rougir de la comparaison avec le premier film.
26 octobre 2009
Un long dimanche de fiançailles
Un long dimanche de fiançailles est un film de Jean-Pierre Jeunet, sorti en 2004. Il est l'adaptation de livre éponyme de Sébastien Japrisot.
Première Guerre mondiale, Mathilde apprend la mort de son fiancé, Manech, qui est au front. Refusant de croire à ce décès, la jeune femme part à la recherche de Manech. De rencontre en rencontre, elle mène une quête jusqu'à apprendre ce qui est arrivé.
Ce film est servi par un casting assez incroyable et une très chouette musique. Je l'avais découvert au ciné et apprécié immédiatement. On y retrouve le style de Jeunet, avec des effets visuels, mais rien d'extravagant ou de délirant.
Au-delà du côté romantique et de l'histoire d'amour de Mathilde et Manech, Jeunet nous montre aussi la guerre dans les tranchées. Certaines scènes sont dures mais elles sont très fortes.
On suit la quête de Mathilde avec intérêt (même si on se doute de la fin) et sans s'ennuyer. On part avec elle à la recherche de Manech, cherchant les indices auprès de tous les personnages qu'elle croise.
La réalisation est très sympa et j'aime particulièrement le rendu sépia de l'image, qui donne un petit côté authentique et "vieillot".
Un très beau film à découvrir ou redécouvrir. Derrière une histoire d'amour, Jeunet livre un film assez complexe, avec une vision de la guerre très réaliste.
24 octobre 2009
Le Petit Nicolas
Le Petit Nicolas est un film de Laurent Tirard, adapté des aventures écrites par René Goscinny.
Nicolas est un écolier comme les autres, qui vit avec ses parents et qui fait des bêtises avec ses copains. Il aime sa vie et ne veut surtout pas qu'elle change. Quand il surprend une conversation entre ses parents, il est persuadé qu'il va bientôt avoir un petit frère et que ses parents vont l'abandonner dans la forêt. Il met alors sur pied un plan pour se débarrasser du futur bébé.
Je n'ai jamais lu les livres de Goscinny, je suis donc allée voir ce film sans attentes particulières quant à l'adaptation. J'ai lu à de nombreux endroits que l'univers était fidèle.
Ce film est frais, plutôt drôle et servi par des acteurs tout à fait sympathiques. Si ce n'est pas transcendant d'originalité, on passe néanmoins un très bon moment devant les aventures de Nicolas. Le scénario aurait mérité un peu plus de profondeur mais ce n'est pas très grave.
Kad Merad et Valérie Lemercier sont parfaits dans les rôles des parents de Nicolas. D'ailleurs tous les acteurs sont parfaitement dans leur rôle, notamment les enfants, chacun avec un physique et une personnalités différentes.
Un film vraiment grand public, fait pour plaire au plus grand nombre. Mais c'est frais et ça se regarde tout seul. Un bonne petite comédie, pas prise de tête et très agréable.
22 octobre 2009
Les Bronzés 3 : amis pour la vie

Les Bronzés 3 : amis pour la vie est un film de Patrice Leconte, sorti en 2006. Vu que j'ai fait les deux premiers, je finis la trilogie... pourtant je me demande si ce film mérite un article !
Gigi, Jérôme, Jean-Claude, Nathalie et Bernard se retrouvent 27 ans après leurs dernières aventures en Sardaigne dans l'hôtel dont Popeye est le propriétaire.
Honnêtement, ce film n'aurait jamais dû exister. Ok, je suis un peu dure, mais franchement, quand on voit les deux premiers, celui-ci fait pitié. Le scénario est inexistant et mauvais, les acteurs pas au top de leur forme et surtout, ce n'est pas drôle du tout.
En allant le voir, je m'attendais à rire devant les délires de la petite bande et les répliques qui allaient forcément devenir cultes... au final, rien du tout. Les personnages, bien franchouillards et beaufs dans les deux premiers films, sont ici franchement énervants. Ils ont très mal vieilli. Et le Jean-Claude Dusse d'origine me manque ! ;o))
Bref, j'ai été super déçue par ce film, que je trouve vraiment mauvais. Une tentative de deuxième vision n'a fait que confirmer ma première impression.
21 octobre 2009
Les Bronzés
Les Bronzés est un film de Patrice Leconte, sorti en 1978 (ça ne nous rajeunit pas tout ça... !).
Gigi, Jérôme, Christiane, Jean-Claude et Bernard viennent passer leurs vacances dans un club en Côte d'Ivoire. Bernard retrouve Nathalie, sa femme. Popeye, Bobo et Bourseault, les animateurs du club, les accueillent.
Voici nos beaufs préférés ! ;o) Si je préfère Les Bronzés font du ski, je dois dire que je me marre bien devant le premier film de la trilogie. En plus, pour avoir déjà passé des vacances au Club Med, je dois dire que le tout n'est pas si caricatural que ça. Ca fait peur, certes, mais c'est vrai ;o)
Les gags (souvent bien lourds) s'enchaînent durant tout le film et on ne s'ennuie pas une seconde. Les personnages, malgré des caractères bien lourdingues et pas mal de défauts, sont attachants. Jean-Claude Dusse est déjà à part et il me fait beaucoup rire.
Une comédie française incontournable. Le second opus enfoncera le clou, avant le désastre du troisième film.
20 octobre 2009
Les Bronzés font du ski
Les Bronzés font du ski est un film de Patrice Leconte, sorti en 1979. Il fait suite aux Bronzés et précède Les Bronzés 3.
La petite bande d'amis se retrouve à Val d'Isère où Jérôme, Gigi et Popeye travaillent. Ils sont rejoints par Bernard, Nathalie, Jean-Claude et Christiane. Ils décident de partir faire une randonnée à ski...
Film culte par excellence, Les Bronzés font du ski est le meilleur de la trilogie. Les scènes hilarantes se succèdent à un rythme effréné. J'ai beau le connaître par coeur, je me marre devant dès qu'il passe à la télé. Citer toutes les scènes drôles serait beaucoup trop long... il suffit de tout visionner ! ;o)
Les personnages sont bien campés et, malgré la caricature, représentent le Français moyen, un peu beauf mais attachant. Jean-Claude Dusse ("avec un D comme Dusse") me fait mourir de rire. Ses tentatives désespérées pour séduire les femmes sont drôles, pathétiques et presque touchantes ;o)
L'un des grands classiques du cinéma français dont on connaît les répliques par coeur. C'est jouissif et drôle, on ne s'en lasse pas.





























